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Sunday, July 23, 2017

Good and bad grow together

Last week, the gospel passages led us to focus on the process of planting seeds.  This week, we take the further step of watching the newly-planted seeds grow, along with the weeds that somehow find their way into the same fertile soil.  The metaphor holds true for a life of faith as well.


Seeds among the weeds

I was still a young child when I was first taught about the special moments in the life of the Church that we call Sacraments.  There are seven of them: Baptism, Reconciliation, Eucharist, Confirmation, Matrimony, Holy Orders and Anointing of the Sick.  Anyone who has been present for the celebration of the Sacraments can describe what they saw, heard, witnessed or felt at such moments, but along with each of the Sacraments, there is also an unseen gift that is imparted by God: a gift that we call Grace.

For example, when someone is baptized, we see water being poured over that person’s head but what we don’t see is the seed of faith that is planted in the heart of that person.  Like a wheat seed, it contains everything it needs in order to grow and to flourish, but today’s gospel warns that along with the good seed that is planted in the field (cf Mt 13:24), an enemy plants weeds among the wheat (Mt 13:25).  Everyone of us has been created as a gift of love from our God, everyone of us has been loved by God and will be loved by God for all eternity, but there are also weeds that grow alongside the good seed.

God wants nothing more than for each of us to realize how precious we are in his eyes, how much he loves us, but there is always a temptation for us to be choked by the weeds of worldly desire, or to become overcome with doubt about whether someone we cannot see with human eyes or touch with human hands really exists.

Thankfully, God already knows all that we are capable of; he already sees what we can become.  In the gospel, Jesus compares our potential for good with a field of healthy wheat that will only be harvested at the proper time (cf Mt 13:30) or a mustard bush which sprouts from the smallest of seeds (cf Mt 13:31-32) or yeast that starts out as a tiny grain but grows into beautiful bread (cf Mt 13:33).

Centuries after Jesus walked on the earth, we know the scientific reasons why seeds sprout and why yeast blooms, but we can only watch and marvel as such growth takes place.  Even within our own lives, we may be tempted to believe that we alone are responsible for our own successes, but in reality, these are all gifts that we have received freely from God.  When we realize this truth, we understand how powerless we really are.

The true danger that each of us faces in this life is that we can fall victim to the weeds of self-doubt.  Thankfully, God’s Spirit helps us in our weakness, so that even when we cannot find words for prayer, the Spirit intercedes with sighs too deep for words (Rom 8:26), picks us up and helps us to continue our journey.

This week, let us pray for one another: that we will recognize the seeds of faith that are scattered and planted in our hearts, and that we will also be aware of the weeds that sprout and threaten to stop us from believing that God has filled all his children with good hope, and that he has given us the gift of repentance for our sins (cf Wis 12:19).


Le bon grain et les mauvaises herbes

J’étais encore petit enfant lorsqu’on m’a fait connaître les moments privilégiés dans la vie écclésiastique qu’on appelle les sacraments.  Il y en a sept, à savoir: le baptême, la réconciliation, l’eucharistie, la confirmation, le mariage, l’ordination et le sacrement des malades.  Ceux et celles qui ont assistées aux sacrements peuvent peut-être décrire ce qu’ils ont vu, ce qu’ils ont entendu, ce qu’ils ont observé ou ce qu’ils ont ressenti mais il y a également un don invisible qui est transmis par le Seigneur en de tel moments: le don de la grâce divine.

Par example, lors d'un baptême, nous voyons de l’eau versée sur la tête mais nous ne voyons pas la semence de foi qui est semé au coeur de cette personne.   Comme un grain de blé, elle contient tout ce dont elle a besoin pour se developer et pour s’épanouir, mais l’évangile d’aujourd’hui nous prévient qu’avec la bonne semence en terre (cf Mt 13,24), il y a aussi un ennemi qui plante des mauvaises herbes parmi le blé (cf Mt 13,25).  Nous avons tous été créé en tant que don de l’amour de notre Dieu, chacun de nous a toujours été aimé et sera toujours aimé par Dieu pour l’éternité, mais il y a aussi des mauvaises herbes qui se développent aux côtés du bon grain.

Dieu notre Père céleste tient à ce que nous sachions que nous sommes tous très précieux à ses yeux et qu’il nous aime tous, mais il y a toujours la possibilité que nous soyons étouffés par les mauvaises herbes du désir mondain ou de nous laisser dépasser par le doute de l’existence d’un être que nous ne pouvons ni voir ni toucher de nos propres mains.

Heureusement, Dieu sait déjà tout ce dont nous sommes capables; il voit déjà qui nous deviendrons.  Dans l’extrait de l’évangile que nous avons entendu aujourd’hui, Jésus compare notre potentiel de bonté à un champ de blé qui ne sera récolté qu’au bon moment (cf Mt 13,30) ou à un buisson de moutarde qui jaillit de la plus petite graine (cf Mt 13,31-32) ou encore à la levure qui n'est qu'un grain minuscule à l'origine mais qui se transforme en un beau pain (cf Mt 13,33). 

Plusieurs siècles après que Jésus ait marché sur terre, nous connaissons les explications scientifiques des graines qui germent et de la levure qui gonfle, mais nous ne pouvons que regarder et nous émerveiller devant cette croissance.  Même dans notre propre vie, nous sommes portés à croire que nous sommes les seuls responsables de nos réussites, mais en réalité, ce ne sont que des dons offerts généreusement de la part de Dieu le Père.  Lorsque nous nous rendrons compte de cette réalité, c'est à ce moment que nous comprendrons que nous sommes en fait impuissants et que c’est lui qui fait croitre toute chose.

Le véritable danger auquel nous devons tous faire face tout au cours de notre vie terrestre est celui que nous pouvons tous être victimes des mauvaises herbes du doute de soi.  Heureusement, l’esprit du Seigneur nous aide dans notre faiblesse, de sorte que, même si nous ne pouvons pas trouver des paroles pour prier, l’Esprit intercède avec des soupirs trop profonds pour les paroles (cf Rom 8,26).  Ce même Esprit nous reprend et nous aide à poursuivre notre cheminement.

Prions cette semaine l’un pour l’autre: que nous puissions reconnaître les semences de la foi qui sont dispersées et plantées dans nos coeurs, pour que nous puissions également être conscients des mauvaises herbes qui poussent et qui menacent de nous empêcher de croire que Dieu a rempli tous ses enfants d'espérance et qu’il nous offre le repentir pour nos péchés (Sagesse 12,19).
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